Le blog de Maryan

27 octobre 2009

Les enjeux de la 4e licence mobile

Qui sera le nouveau venu? Quel impact pour les consommateurs? Pour quand?

Ce n’est plus qu’une question de mois. L’Arcep a annoncé lundi qu’un 4e opérateur mobile serait choisi au plus tard début 2010, voire avant Noël. Les candidats ont jusqu’à jeudi midi pour se faire connaître. Mais qu’est-ce que cela veut dire exactement? Quel impact pour les clients des opérateurs historiques, SFR, Orange et Bouygues Télécom? 20minutes.fr fait le point sur le dossier.

Qui sera nouvel entrant?
Sauf surprise, Free (groupe Iliad), actuellement fournisseur d’accès à Internet, est le seul candidat annoncé, les autres postulants ayant finalement abandonné. L'opérateur mobile virtuel Kertel (ancienne filiale d'Iliad), le câblo-opérateur Numericable, l'opérateur virtuel Virgin Mobile, le conglomérat Bolloré et l'opérateur égyptien Orascom ont tous jeté l'éponge, découragés par l'ampleur de la tâche: en plus de s'acquitter du prix de la licence (facturée 240 millions d'euros), le nouvel arrivant devra construire son propre réseau. Un coût évalué à environ un milliard d'euros.

Pourquoi un quatrième opérateur?
En France, le marché de la téléphonie représente près de 59 millions de clients pour le mobile et des chiffres d'affaires cumulés de près de 25 milliards d'euros en 2008 pour les trois opérateurs en place (SFR, Orange/France Télécom et Bouygues Telecom). «L'arrivée d'un quatrième acteur pourrait, sans mettre en danger les opérateurs en place, être favorable aux consommateurs», estime l’Arcep.

Quatrième licence = des offres moins chères pour les consommateurs?
Free assure que, s'il est choisi, il ouvrira son service de téléphonie mobile 18 mois après avoir eu la licence, soit dès l’été 2011. Il a d’ailleurs promis de faire baisser les prix, divisant par deux la facture des Français, dans une interview au Figaro. Selon un rapport réalisé par Bercy en 2008, l'arrivée de ce quatrième opérateur ferait baisser les prix de 7%, soit «un gain de 1,224 milliard d'euros par an pour les consommateurs». Mais les prix cassés sont à exclure. «Si le nouvel entrant engageait une vraie guerre des prix, vu la taille des opérateurs en place, il serait le premier à disparaître», a mis en garde lundi le président de l'Arcep Jean-Ludovic Silicani dans une interview au Monde.

Le nouvel arrivant peut-il vraiment faire sa place?
En arrivant si tard sur un marché où plus de 90% de la population est déjà équipée, le quatrième opérateur n’a qu’une option: séduire les clients quittant leur opérateur plutôt que ceux n'ayant pas encore d'abonnement. Selon les analystes de Société Générale cités par l’AFP, le nombre de clients potentiels (libres d'engagement) serait d'environ 13 millions début 2012. Bercy estime néanmoins qu'un quatrième acteur «apparaît rentable», à condition d'atteindre une part de marché de 12% au bout de six ans. Le seul obstacle au développement du quatrième opérateur concerne les antennes-relais, indispensables pour construire son réseau. Selon Numéricable, il en faudrait 12.000 supplémentaires. Difficile vu le manque de place à côté des réseaux existants et les inquiétudes des riverains sur l'impact sanitaire des ondes.

Les clients du nouvel opérateur bénéficieront-ils des mêmes avantages?
Oui, à condition d’être patients. Le lot que pourrait avoir Free est un lot de 5 mégahertz. Ce qui n’est pas lourd (les opérateurs actuels ont des licences de 15 Mhz). Cela ne veut pas dire que les futurs clients de Free auront des pannes de réseau dès qu’ils sortiront des grandes villes, mais qu’ils ne pourront pas espérer surfer à gogo sur le Net depuis leur téléphone portable et qu’ils ne seront pas nombreux à pouvoir en profiter. Maxime Lombardini, directeur général de Free, relativise: «Avec ce bout de fréquence, Free peut déployer un réseau national sans coupure et desservir 10 millions de clients.» Dans un premier temps du moins. Ensuite, Free pourrait racheter d’autres fréquences dans les prochaines années.

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Crise sociale : France Télécom a perdu gros en image de marque

Dans le dernier baromètre Posternak-Margerit, l'opérateur historique chute de 20 places. Une glissade provoquée par la vague de suicides qui frappe l'entreprise.

France Télécom ne sortira pas indemne de la crise sociale qui le frappe. Et les premiers effets de cette situation se font déjà sentir auprès de l'opinion. La médiatisation des suicides et le manque de réactivité de l'opérateur historique ont eu des conséquences dévastatrices.

Selon le baromètre Posternak-Margerit réalisé les 16 et 17 octobre, France Télécom figure à l'avant-dernière place d'un panel de trente grandes entreprises françaises en termes d'image.

-20 places dans l'opinion des Français

Depuis le mois de juin, le groupe a dégringolé de 20 places. "C'est un phénomène légitime, qui va se dissiper si France Télécom parvient à résoudre ses problèmes humains", a commenté Claude Posternak, un des auteurs de l'étude, cité dans Le Journal du Dimanche.

D'ailleurs, Renault qui fut également victime d'une vague de défiance à la suite d'une série de suicides en 2006 est depuis lors remonté à la 10e place, rappelle le journal. Son concurrent Citroën figure à la première place du classement du mois d'octobre, profitant des effets de la prime à la casse, selon le JDD.

Rappelons qu'après un 25e suicide en 20 mois, France Télécom a pris un nouveau train de mesures qui a commencé à calmer les esprits. Le groupe a ainsi décidé de suspendre intégralement les restructurations jusqu'à la fin de l'année. La CFDT a salué "un point positif".

La direction avait déjà annoncé la fin des mobilités forcées des salariés jusqu'au 31 décembre, mais pas des restructurations. L'opérateur a également annoncé l'arrêt de l'affichage des performances individualisées comparées, sorte de tableau d'honneur qui était "source de stress".

Enfin, France Télécom a annoncé le recrutement de 380 personnes en CDI d'ici la fin de l'année.

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Polémique autour du questionnaire France Télécom

Un des auteurs de "Suicide et travail, que faire ?" a estimé que le questionnaire France Télécom ne servait "strictement à rien". Pour le cabinet qui l'a conçu, les 25.000 réponses suffisent à démontrer son utilité.

Technologia a été chargé du questionnaire sur la souffrance au travail à France Télécom. Ce cabinet a qualifié mercredi 21 octobre la consultation, à laquelle ont déjà répondu 25.000 salariés, de "levier majeur" pour agir, réagissant aux critiques du psychiatre Christophe Dejours.

Christophe Dejours, spécialiste du suicide au travail, avait déclaré lundi à l'AFP que ce questionnaire ne servait "strictement à rien". "On sait très bien que les gens ne vont pas bien. Cent soixante questions, à quoi ça sert ? Qu'est-ce qu'on va en faire? Ca ne dit pas ce qu'il faut faire", avait estimé Christophe Dejours, coauteur du livre "Suicide et travail, que faire ?".
Pour Christophe Delgenes, directeur de Technologia, "d'ores et déjà, les 25.000 salariés (un quart des effectifs, ndlr) qui ont répondu présent en quelques heures ont démontré que ce questionnaire n'était pas vain". Tous les syndicats de France Télécom, "après avoir contribué à sa création", appellent à le remplir, rappelle-t-il dans une déclaration à l'AFP.

"Effets majeurs"

Selon Christophe Delgenes, le discours de Christophe Dejours est "légitime de la place où il parle. Il a raison de dire qu'un questionnaire ne sert strictement à rien si on l'envisage comme une fin en soi", mais pour Technologia, un tel questionnaire a des "effets majeurs qu'il ne faudrait pas occulter par une critique rapide et simpliste".
"Un des effets du questionnaire, c'est de faire médiation et de recentrer l'attention sur ce qui fait sens pour tous, à savoir le travail", explique-t-il. "Le questionnaire interroge pendant une période propice l'ensemble du corps social et ouvre la possibilité d'un dialogue entre salariés sur le travail", ajoute le directeur de Technologia.

"Plan d'action" global

Il constitue aussi "un point de repère et un levier majeur de l'action pour ceux qui veulent oser, penser et agir autrement au sein de l'entreprise", selon lui.
Le questionnaire permet aussi "de légitimer les mesures d'urgence qui en découleront". Il est la première étape d'un dispositif d'actions en quatre phases : le cabinet va aussi analyser les 25 suicides et 15 tentatives recensés dans le groupe, étudier les quelque 175 rapports de la médecine du travail et des CHSCT (comités hygiène et sécurité) remis à la direction en deux ans et mener des entretiens auprès de 1.000 salariés. Technologia proposera un "plan d'actions" global en avril 2010.

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Mon stage de 6 mois chez Jones Lang Lasalle

Les atouts de ce métier ?

Relation commerciale BtoB variée et extrêmement valorisante par les contacts directs avec des investisseurs et des managers d’entreprises.

Votre mission :

Au sein d’une de des équipes commerciales ou Grands Comptes, je suis formés aux règles du Groupe et aux spécificités du métiers. J'assisterai les consultants dans la mise en place de leurs stratégies de commercialisation sur les immeubles ou locaux d’activités. Je serai en charge de cibler, de contacter un portefeuille d’entreprises et de développer des outils marketing adaptés à ces approches ainsi que d’en assurer le reporting.

De plus, je serai en mesure de les assister dans leurs missions de réponses aux appels d’offres et de recherches de bureaux notamment par la constitution de dossiers commerciaux en phase avec les problématiques de leurs clients.

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Jones Lang LaSalle conseille GDF Suez sur 8430m² de bureaux à Lyon Confluence

Dans le cadre d'un mandat exclusif de recherche, GDF Suez a pris à bail 8 430 m²  de bureaux et 103 places de parking sur l'immeuble le Monolithe à Lyon Confluence. 
Cet immeuble, développé par ING Real Estate et Atemi, propriété de Edissimo et géré par Crédit Agricole Asset Management, est un des immeubles les plus avancés en termes de développement durable sur Lyon à ce jour.
 

GDF Suez regroupera l'implantation des futures directions régionales de différentes divisions de son groupe dans cet immeuble, livré en juin 2010.
 

Jones Lang LaSalle a été le conseil unique dans cette transaction. 

iD Conseil assurera par ailleurs la mission d'assistance dans l'élaboration du programme d'aménagement et la négociation technique.

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Meilleur conseil agence et utilisateur

Depuis 5 ans, Euromoney réalise une enquête annuelle auprès de promoteurs, conseils, institutions financières, investisseurs et utilisateurs. Dans ce cadre, Jones Lang LaSalle a reçu plus de 75 prix toutes zones géographiques confondues et a notamment été élu pour l'année 2009 et en immobilier d'entreprise "Meilleur Conseil" dans le monde. En France, Jones Lang LaSalle a été élu meilleur Conseil en Agence et meilleur Conseil aux utilisateurs.

“Nous avons mis en place une organisation permettant de traiter les problématiques immobilières de nos clients quel que soit leur degré de complexité, en distinguant clairement les missions pour le compte d’entreprises et celles pour le compte des professionnels de l’immobilier. Au nom des collaborateurs de Jones Lang LaSalle, je remercie nos clients pour la confiance qu’ils ont placée en nous." déclare Benoît du Passage, Président-directeur général Jones Lang LaSalle en France.

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UK : Orange vendra l’iPhone le 10 novembre

Aujourd’hui, la France fait figure d’Ovni dans le paysage international, puisqu’elle est le seul pays où les trois principaux opérateurs commercialisent tous l’iPhone, au grand dam d’Apple et des politiques d’exclusivité que souhaitait voir perdurer Steve Jobs. Demain, l’Angleterre va également constituer un marché des plus ouverts : le 10 novembre prochain, Orange UK lancera l’iPhone sur son réseau, suivi début 2010 par Vodafone. Jusqu’ici, seul O2 était en mesure de commercialiser les terminaux d’Apple.

Le Times rappelle qu’O2 vend l’iPhone en Grande Bretagne depuis le 9 novembre 2007. Orange ouvrira donc le bal des ventes sur son réseau au lendemain de la fin de cette exclusivité conclue pour une période de deux ans. D’après l’opérateur, 200.000 clients auraient déjà fait part de leur intention d’acquérir l’iPhone chez lui dès que possible.Pour l’instant, on ne sait toutefois rien des tarifs et forfaits que compte pratiquer Orange au Royaume Uni. De son côté, O2 semble concentrer ses efforts sur le Palm Pré, qu’il vient de lancer en exclusivité en Grande Bretagne.

Posté par Maryan Delisle à 13:38 - Iphone actu - Commentaires [0]

La pochette Gameboy pour iPhone

Si comme moi, tu as eu 20 ans en l’an 2000, ou quelque chose dans ce goût là, tu ne peux pas ne pas avoir une petite larme à l’oeil à l’idée de ranger ton iPhone dans un étui comme celui-là, ne serait-ce que pour te souvenir un instant des centaines d’heures que tu as passées à t’esquinter les pouces sur Super Mario Land et Tetris.

Cet étui en feutrine double couche reprend, tu l’auras compris, l’apparence de la vénérable GameBoy Color. C’est tout simple, ça convient à tout type d’iPhone ou d’iPod Touch, et ça coute 25 dollars, à éventuellement commander via ce lien.

Avouez que ça a plus d’allure que les chaussettes commercialisées par Apple ;-)

Posté par Maryan Delisle à 13:23 - Iphone actu - Commentaires [0]

19 octobre 2009

Loi sur l'ouverture des jeux en ligne

Après avoir fait beaucoup parler de lui dans le monde du Poker, le projet de loi sur la régulation des jeux en ligne a fait une avancée considérable hier, ayant été adopté en première lecture à l'Assemblée Nationale (302 voix pour, 206 voix contre).

Quelles conséquences pour le monde du Poker me direz vous ?

Pour en savoir plus, je vous conseille ce très bon résumé de Cyril Fievet pour Made In Poker...

Posté par Maryan Delisle à 18:23 - Poker - Commentaires [0]

Nouveau suicide

Un salarié de France Télécom s'est suicidé jeudi à son domicile à Lannion (Côtes d'Armor), a confirmé la direction du groupe. L'homme âgé de 48 ans, qui travaillait dans le centre de recherche et développement, s'est donné la mort à son domicile, selon la direction qui précise qu'il était en arrêt maladie depuis un mois.

Alors que le patron de France Télécom Didier Lombard était attendu sur place en fin d'après-midi, son bras droit Stéphane Richard a précisé sur France 5 que le salarié avait fait état dans une lettre "d'une déception à la suite d'un choix professionnel pour un poste sur lequel il était candidat et n'a pas été retenu".

Ce nouveau suicide porte à 25 le nombre de suicides dans le groupe en 19 mois, selon les syndicats.

L'annonce de ce nouveau drame intervient quelques jours après qu'un employé de France Télécom a été sauvé in extremis mardi soir par les marins pompiers de Marseille alors qu'il tentait de se pendre à son domicile.

Les syndicats de France Télécom ont appelé, jeudi dans la matinée, à une nouvelle journée de mobilisation "sous toutes les formes", le 20 octobre, pour une amélioration des conditions de travail. C'est ce jour-là qu'est prévue la prochaine réunion de négociation nationale sur le stress dans le groupe.

Les syndicats mettent en cause les réorganisations et les méthodes de management au sein de l'entreprise. Le No2 Pierre-Louis Wenes, accusé par les syndicats de méthode de management jugées brutales, a été remplacé début octobre par Stéphane Richard. Ancien directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, M. Richard est appelé à remplacer Didier Lombard à la tête du groupe en 2011.

Posté par Maryan Delisle à 18:21 - France télécom - Commentaires [0]